Tout a commencé sur un banc, dans un parc en Espagne, lors d'une visite à ma mère et à ma petite sœur. Je voulais simplement profiter de la beauté de la nature et respirer un peu d'air pur. Mais ce jour-là, mon regard s'est arrêté sur un carrefour. Les feux tricolores guidaient paisiblement la circulation : les piétons traversaient calmement, les voitures s'arrêtaient sans klaxons, tout semblait fluide, ordonné, harmonieux. Et là, un déclic : « Pourquoi pas au Sénégal ? »
C'est de cette question qu'est née GAMS Signalisation.
Au début, c'était un rêve. Puis ce rêve est devenu un combat. Recherche, conception, premiers prototypes — tout a été imaginé et fabriqué au Sénégal, sans aide, avec une seule arme : la détermination. Jour et nuit, entre doutes et réussites, GAMS prenait forme, une idée après l'autre.
La diaspora sénégalaise en France rejoint le projet. Des ingénieurs à Thiès, d'autres à Paris, unis par la même vision : moderniser la circulation urbaine et sauver des vies. Les réunions se tenaient le dimanche, à distance, entre deux fuseaux horaires, mais portées par une même passion.
Puis un jour, un appel du maire de Thiès :
« Je veux vos feux tricolores. »
Ce moment a tout changé. GAMS passait du concept à la réalité.
Nous avons notre bureau à Parcelles Assainies et un système que nous avons baptisé VISION II et la plateforme KAAY FAY : des caméras intelligentes capables de lire les plaques d'immatriculation, de détecter les infractions et d\'envoyer automatiquement les amendes par SMS.
Ce n'est plus une idée, c'est une révolution en marche. C'est GAMS Signalisation, une entreprise née d'une observation simple, devenue une mission :
Rendre la mobilité sénégalaise plus sûre, plus moderne et plus connectée.